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CEE : ce que le nouveau décret de Bercy change vraiment pour vos travaux
La 6ᵉ période des Certificats d’économies d’énergie (CEE) est officiellement lancée… et ça bouge vraiment.
Le gouvernement rehausse nettement la barre : 1 050 TWh cumac d’économies d’énergie à réaliser chaque année, soit une hausse d’environ 27 % par rapport à la période précédente. Dans ce volume, 280 TWh cumac sont réservés aux ménages en situation de précarité énergétique.
En parallèle, l’enveloppe financière dédiée aux CEE va elle aussi augmenter : plus de 8 milliards d’euros par an dès 2026, contre environ 6 milliards en 2025.
En clair :
plus d’obligations pour les fournisseurs d’énergie,
plus de moyens pour financer les travaux,
mais aussi des règles plus serrées pour éviter les abus et pousser les projets réellement performants.
Un cadre plus exigeant pour des économies d’énergie plus visibles
Ces derniers mois, l’État a passé au crible les opérations financées par les CEE. Objectif : mettre l’accent sur les travaux qui produisent de vrais gains énergétiques et sortir progressivement du dispositif certaines actions jugées trop peu efficaces.
Concrètement, cela se traduit par plusieurs évolutions :
certaines opérations peu performantes sont supprimées ou revues à la baisse ;
d’autres gestes, comme les rénovations globales, les pompes à chaleur performantes ou encore certaines actions de mobilité décarbonée, sont mieux valorisés car ils génèrent davantage d’économies d’énergie sur la durée ;CEE le nouveau décret de Bercy…
le budget global du dispositif est revu à la hausse pour accompagner plus fortement les particuliers et les pros vers des travaux ambitieux.
En parallèle, le décret vient clarifier plusieurs points techniques pour les acteurs du secteur :
la manière de calculer les obligations liées aux carburants et au fioul,
la part minimale réservée à la lutte contre la précarité énergétique,
et surtout, un renforcement du niveau d’exigence pour les entreprises qui interviennent sur le marché.
Désormais, seules les structures capables de gérer un volume important de CEE (avec un niveau minimal fixé en kWh cumac) et disposant d’un système qualité certifié pourront continuer à opérer.
CEE le nouveau décret de Bercy…
L’idée est simple :
👉 moins d’acteurs opportunistes, plus de professionnels structurés, capables de suivre les dossiers dans la durée et de garantir la qualité des travaux.
Pour les particuliers : des aides plus fiables et des travaux mieux encadrés
Vu de chez vous, ce durcissement des règles peut sembler inquiétant… En réalité, c’est plutôt une bonne nouvelle.
Des aides qui restent au rendez-vous
Les primes CEE ne disparaissent pas, au contraire. Elles sont recentrées sur les travaux qui :
améliorent vraiment le confort du logement,
réduisent durablement la facture d’énergie,
s’inscrivent dans une logique de rénovation performante (isolation, chauffage performant, ventilation adaptée, etc.). CEE le nouveau décret de Bercy…
Les montants et les conditions peuvent évoluer, mais l’enveloppe globale augmente : plus de 8 milliards d’euros / an à partir de 2026.
En clair, le dispositif est renforcé, pas démantelé.
Moins de fraudes, plus de transparence
Ces dernières années, les CEE ont parfois été associés à des dérives : démarchage agressif, promesses irréalistes, chantiers bâclés…
Avec la nouvelle période, l’État met un coup de frein sur ces pratiques :
contrôles plus fréquents,
critères techniques plus précis,
exigences renforcées sur le suivi et la traçabilité des dossiers.
Résultat pour un particulier :
moins de “mauvaises surprises”,
des dossiers mieux cadrés,
et des primes concentrées sur des travaux qui ont un vrai impact sur votre consommation.
Pour les pros : un marché plus sélectif, mais plus solide
Côté professionnels (fournisseurs d’énergie, délégataires, installateurs…), la 6ᵉ période des CEE est clairement un tour de vis.
Les messages du décret sont clairs :
seuls les acteurs capables de gérer un volume important de CEE (avec un seuil de kWh cumac)
et disposant d’un système qualité certifié pourront continuer à intervenir sur le dispositif.
Pour les entreprises sérieuses, c’est plutôt une bonne nouvelle :
le marché se nettoie progressivement des structures les plus fragiles,
l’image du dispositif s’améliore,
et les clients bénéficient d’un niveau de service plus homogène et plus fiable.
Pour les ménages, cela veut dire qu’il devient un peu plus simple de s’y retrouver entre les différents interlocuteurs : moins d’offres douteuses, plus de partenaires capables d’accompagner un projet du début à la fin.
Ce que ça change concrètement pour votre projet de travaux
En résumé, ce nouveau décret ne remet pas en cause le principe des CEE, mais il redistribue les cartes :
Les montants globaux augmentent : plus de moyens sont disponibles pour financer les projets de rénovation énergétique.
- Les travaux les plus performants (rénovation globale, isolation bien dimensionnée, chauffage efficient, etc.) sont davantage encouragés.
Les aides deviennent plus lisibles et plus sécurisées, grâce à des règles resserrées et des contrôles renforcés.
Pour un particulier, le bon réflexe reste le même :
Faire le point sur son logement (DPE, confort, factures).
Identifier les travaux prioritaires (isolation, système de chauffage, ventilation…).
Se faire accompagner par un interlocuteur unique qui maîtrise les CEE et les autres aides (MaPrimeRénov’, aides locales, éco-PTZ…).
Plus de moyens, plus d’impact… à condition de bien s’entourer
Ce nouveau décret marque un vrai tournant pour les CEE :
plus d’ambition,
plus de budget,
et une volonté affichée de concentrer l’effort là où il est le plus utile.
Pour les ménages, c’est l’occasion de repenser leur projet de rénovation : plutôt qu’un petit geste isolé, on se dirige de plus en plus vers des travaux cohérents, pensés dans leur globalité (isolation + chauffage + ventilation, par exemple).
De notre côté, l’enjeu est clair :
👉 vous aider à y voir clair, à choisir les bons travaux et à profiter pleinement des aides sans vous perdre dans les textes officiels.
Nous faisons le maximum pour vous accompagner dans l’accomplissement de vos démarches administratives pour l’obtention de la Prime CEE ou MaPrimeRenov.
Chaque aide financière à la rénovation énergétique dispose de nombreux critères d’éligibilité (revenus, nature des travaux, caractéristiques du logement, habitudes de consommation, etc.) et de montants spécifiques.
Pour avoir une idée précise du montant de l’aide pour vos travaux de rénovation énergétique, découvrez notre simulateur en ligne.