Rénovation d’adaptation : quelles démarches et quelles aides pour financer vos travaux ?
Envie d’adapter votre logement pour rester chez vous plus longtemps, mais vous ne savez pas par où commencer ? Entre les démarches administratives, les devis à comparer et les aides financières à activer, un projet de rénovation d’adaptation peut vite donner le tournis. La bonne nouvelle, c’est que vous n’êtes pas seul. Depuis 2024, l’État a mis en place MaPrimeAdapt’, une aide nationale dédiée à l’adaptation du logement à la perte d’autonomie, qui peut financer 50 % à 70 % de vos travaux dans la limite d’un certain plafond. D’autres dispositifs peuvent compléter le financement (APA, PCH, aides de caisses de retraite, aides locales, TVA réduite…). Dans cet article, on reprend les choses dans l’ordre : les étapes clés pour lancer votre projet sereinement, les démarches à prévoir et les aides mobilisables pour alléger au maximum votre reste à charge.
Rénovation d’adaptation : comment adapter votre logement à la perte d’autonomie ?
Avec l’âge, un accident de vie ou un handicap, des gestes qui semblaient simples deviennent parfois compliqués : entrer dans la douche, monter quelques marches, se relever des WC, circuler avec une canne ou un déambulateur… Pourtant, la plupart des personnes souhaitent avant tout rester chez elles, dans un logement où elles se sentent bien. C’est exactement l’objectif de la rénovation d’adaptation : transformer votre logement pour qu’il reste pratique, sûr et confortable, sans le dénaturer. On ne parle pas de “médicaliser” votre intérieur, mais de l’adapter à votre manière de vivre, pour limiter les risques de chute et vous simplifier le quotidien. Douche de plain-pied, barres d’appui, WC surélevés, suppression des marches, meilleure luminosité, motorisation des volets, domotique… Et bonne nouvelle : de nombreux travaux peuvent aujourd’hui être financés par des aides comme MaPrimeAdapt’, l’aide nationale dédiée à l’adaptation du logement à la perte d’autonomie.