DPE : tout savoir sur le diagnostic de performance énergétique et ses règles
Le diagnostic de performance énergétique, plus connu sous le nom de DPE, n’est plus une simple formalité à rajouter au dossier de vente ou de location. C’est devenu un document clé pour comprendre la consommation d’énergie d’un logement, son impact sur le climat et les travaux à prévoir pour l’améliorer. Entre nouvelle méthode de calcul, obligations renforcées, interdictions de louer pour les passoires énergétiques et aides à la rénovation, le DPE est désormais au cœur de la stratégie énergétique des propriétaires, bailleurs et investisseurs. Dans cet article, on reprend point par point les règles du DPE : définition, durée de validité, prix, cas où il est obligatoire (ou non), traitement des logements classés F ou G, et rôle des artisans RGE pour améliorer votre classement énergétique.
Les solutions face à un DPE périmé en cours de location
Au moment de louer un logement, le diagnostic de performance énergétique (DPE) est presque aussi scruté que le montant du loyer. Une bonne étiquette est synonyme de confort thermique et de factures d’énergie plus légères, là où une mauvaise note peut vite faire hésiter un candidat locataire. Mais le DPE n’est pas valable indéfiniment. Sa durée de vie est limitée et il peut arriver qu’au cours de la location, le diagnostic arrive à expiration. Dans ce cas, que se passe-t-il pour le propriétaire comme pour le locataire ? Le logement peut-il encore être loué ? Le loyer peut-il évoluer ? Dans cet article, on fait le point sur les conséquences d’un DPE périmé en cours de bail et sur les solutions à disposition des propriétaires et des locataires.